Musiques et danses traditionnelles en Massif Central
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Créations réalisées ou en cours

« La diva du Dancing »

Companhia Cantalàs - Atelier de création chorégraphique traditionnel – contemporain

L’atelier chorégraphique Cantalas

L’histoire de la compagnie

L’aventure de Cantalàs date de 1999 et de la création, à l’occasion de la venue du Tour de France à Saint-Flour, d’un spectacle inédit commandé par la ville. La légende toute neuve du géant Cantalàs prend corps, avec des musiciens (Laurent Cavalié, François Breugnot, Cyril Roche, Christine Thibault, Michel Esbelin, Dominique Carré), cinquante danseurs, l’écriture de Thérèse Canet, des effets spéciaux, des escaladeurs, des cyclistes... Le tout sous la direction artistique de Guy Brun.

D’autres créations suivront : « L’Auvergne sur un plateau » avec Aligot Eléments et La Fabrique, pour le festival des Hautes Terres en 2000, « Un jorn d’aquestà prima » avec tRaucatèrme, en 2002 (cette création sera donnée jusqu’en 2005).

En 2004, une vingtaine de danseurs de Cantalàs se retrouvent autour d’Yves Bernet pour la chorégraphie de la 7ème édition du « Dit d’Alleuze » : ce spectacle, écrit par Claude Alranq, joue sur la transversalité, mêlant danse, musique, théâtre, chant. Cette orientation va désormais marquer les créations de Cantalàs.

En 2005, l’agence artistique Sirventès demande au CdMDT 15 une création chorégraphique pour la fête des Cornets de Murat. Ce sera « Envèja de cornàs - Envie de cornets », pièce pour 9 danseuses, sous la direction de Yves Bernet et Guy Brun. En 2006, d’autres commandes aboutissent à la création de deux nouvelles pièces : « Bourrées » et « La bujada - La lessive », données à Pèzenas, à Vieillespesse, à Talizat, au festival des Hautes Terres de Saint-Flour, aux rencontres chorégraphiques d’Aurillac, à Rochefort-Montagne, à Pierrefort, à Thiézac, à Champs-sur-Tarentaine, etc.
En 2007, la compagnie accueille le chorégraphe contemporain Bruno Pradet. En collaboration avec Patrice Sauret et Guy Brun, un nouveau spectacle est mis en chantier : « La mau maridada - La mal mariée ». Créé en avril 2008 à Brioude, ce spectacle qui mélange des moments de danses traditionnelles chorégraphiées, des moments de danses improvisées, des moments de musiques, des moments proches du théâtre ou du mime, a été joué 17 fois (Saint-Flour, Rodez, La Bourboule, Massiac, Aurillac, Le Puy-en-Velay, Luc en Aveyron, Montignac en Dordogne, Riom-ès-Montagnes, Langeac...) et continue sa tournée aujourd’hui.

La Compagnie Cantalàs, créée sous forme associative en 2001, avec l’objectif de faire « la promotion des danses traditionnelles en Massif Central, dans leur expression actuelle » est intégrée au CdMDT 15 en 2006 pour des raisons d’organisation pratique.
L’atelier chorégraphique bénéficie désormais du savoir-faire de trois chorégraphes : Patrice Sauret et Patrick Graval du côté des danses traditionnelles, Bruno Pradet du côté de la danse contemporaine. L’atelier Cantalàs est une passerelle entre création traditionnelle et création contemporaine... ou, plutôt, Cantalàs prouve que le « trad’ » est contemporain !
C’est un lieu d’expérimentation permanente où chaque création évolue au fil du temps, des chorégraphes intervenants et des danseurs.

Les chorégraphes de la compagnie

  • Patrice Sauret :
    Bien connu du monde trad’ auvergnat, Patrice Sauret est originaire du Velay et a baigné dans l’univers de la danse traditionnelle depuis l’enfance, dans le cadre familial. Il enseigne les danses traditionnelles depuis 1983 lors de stages, en France et à l’étranger, ainsi qu’au Conservatoire de musique et de danse du Puy-en-Velay.
    Il anime également le groupe de danses Renaissance « Pavane », qui présente ses spectacles chaque année lors des fêtes du Roi de l’Oiseau au Puy-en-Velay. En 2002, Il a chorégraphié « Un jorn d’aquesta prima » avec la compagnie Cantalàs et tRaucatèrme. En 2007-2008, il à travaillé avec Bruno Pradet et Guy Brun sur « La mau maridada – La mal mariée » et a dansé dans tous les spectacles de la compagnie. Il participe à la nouvelle création, « La diva du dancing », travaille sur la chorégraphie et danse.
  • Patrick Graval :
    Poitevin d’origine, Patrick Graval est tombé dans « la marmite à danser » en 1979, autour du répertoire du Poitou et du Berry. A partir de 1985, il anime ponctuellement des ateliers de danse en Poitou. En 1990, il découvre le Limousin et son répertoire musical et dansé. Il s’y installe et, depuis 1998, y anime des ateliers. Il a également dansé dans le spectacle « Zo ! », une création musicale et chorégraphique du Centre Régional des Musiques Traditionnelles du Limousin (CRMTL) dont il est l’un des administrateurs.
    Son périple dansant le conduit jusqu’en Auvergne où il rencontre la compagnie Cantalàs en 2005. Il anime plusieurs stages d’apprentissage des danses du Massif Central et d’ailleurs, à la demande du CdMDT 15. Il interprète le marié déchu dans « La mau maridada – La mal mariée » et, pour la création 2012, il danse et participe à la chorégraphie.
  • Yves Bernet :
    Il nous vient d’Ardèche. Ancien conseiller pédagogique de l’Education nationale, chargé de la musique et de la danse, il a travaillé en danse contact avec des danseurs contemporains. Son travail avec Jean-François Tisnèr l’a amené à la création du spectacle « Quat et Choès », présenté aux festival des Hautes Terres (Saint-Flour) en 2000. Ce spectacle réunissait danseurs, musiciens et joueurs de quille béarnais. Avec la compagnie Passaros, il a créé, en 2004, le spectacle « Ouvrez la porte, échappées », avec des danseurs et musiciens en situation de handicap. Il a également chorégraphié les parties dansées du spectacle théâtral, chorégraphique, musical et pyrotechnique « le Dit d’Alleuze », en 2004 et, pour la compagnie Cantalàs « Envèja de cornàs - Envie de cornets », « Bourrées » et « La bujada - La lessive ».
  • Bruno Pradet :
    Chorégraphe et danseur contemporain, il s’est formé aux côtés d’Hervé Diasnas. Fondateur de la compagnie Vilcanota, basée à Montpellier, il intervient dans le Cantal depuis des années, auprès des danseurs amateurs et des écoles, à la demande de Cantal Musique et Danse. Plusieurs de ses nombreuses créations ont été présentées en Auvergne.
    Il a aussi assuré la mise en espace du spectacle de l’atelier « Voix d’hommes » (chants traditionnels occitans, sous la direction d’Olivier Chabaud), projet porté par Cantal Musique et Danse et le CdMDT 15, spectacle très remarqué lors du festival des Hautes Terres à Saint-Flour, en 2006.
    En 2007, Bruno Pradet a accepté d’intervenir auprès de la compagnie Cantalàs et, de cette formidable collaboration, naîtra « La mau maridada - La mal mariée ». Depuis, il accompagne les chorégraphes traditionnels de la compagnie et travaille, naturellement, sur la nouvelle création 2012 « La diva du dancing ».

Les danseurs de Cantalàs

Les danseurs sont tous amateurs, issus des quatre coins du Cantal et, pour certains, de plus loin (Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Corrèze). Certains ont une pratique de la danse contemporaine ou classique ; d’autres se sont formés dans les ateliers de danse traditionnelle du CdMDT 15 ; tous sont assidus des bals et autres fêtes trad’.
Adhérer à la compagnie, c’est avant tout, pour eux, donner libre cours au plaisir de danser...

Dans l’ordre alphabétique :
Cécile Auréjac, Noëlle Courbebaisse, Patrick Darbousset, Maguy Deygas, Pascale Drelon, Dominique Dufayet, Béatrice Estival-Homeyer, Marie-France Favier, Annie Forges, Milou Gastal, David Girodot, Katia Gladine, Patrick Graval, Gérard Langrené, Martine Lemahieu, Violette Maffre, Marianne Mangone, Maïté Pélissou, Patricia Penou, Sylvie Portefaix-Pons, Evelyne Pouille, Patrice Sauret, Frédérique Seychal, Chantal Taillade, Alain Vialatte, Christiane Vialatte, Christiane Villuendas.

Les musiciens de Cantalàs

Cantalàs, c’est aussi un groupe de trois musiciens qui créent la musique de chaque spectacle, une musique qui ne se contente pas d’illustrer la danse. Nourris d’expériences diverses, les trois musiciens donnent une couleur étonnamment contemporaine à ces « musiques du paysage ». Vielle électro, accordéon, violon, batterie, chant... un mélange explosif !

  • Patrice Rix :
    Professeur de vielle et d’accordéon diatonique au CdMDT 15, au Conservatoire de musique et de danse du Puy-en-Velay, à l’école de musique d’Issoire. Titulaire du DE, il est musicien dans plusieurs groupes de musique trad’ contemporaine : Dômad’airs, Les Orteils Agités, Yadéba...
  • Jean-Louis Deygas :
    Chanteur et violoniste, il a animé l’atelier chant occitan du CdMDT 15 et a participé à de nombreuses créations en musique traditionnelle : les Voix de la Saint Jean à Polminhac, les Sons du caillou au festival des Hautes Terres 2005, le Dit d’Alleuze... Il joue également dans le groupe Somià Festas.
  • Simon Portefaix :
    Le benjamin de la bande ! Percussionniste, élève depuis 2006 au Conservatoire de Toulouse en batterie, il a longtemps suivi tRaucatèrme dans ses tournées et a participé à plusieurs Dit d’Alleuze. Il a joué dans les groupes Escarabats’, Zikamundo, la Horde, La Bufada, etc. Il est membre fondateur du quatuor de jazz Wen et participe au Jazz Band du Conservatoire de Toulouse.

La direction artistique

La direction artistique est assurée par Guy Brun. Muséographe-scénographe, concepteur du festival des Hautes-Terres à Saint-Flour, du spectacle musical, théâtral, chorégraphique et pyrotechnique le Dit d’Alleuze, il est à l’origine de la création du groupe de danseurs Cantalàs avec le spectacle « le géant Cantalàs ». Président du CdMDT 15 depuis 2001, il continue aujourd’hui à mettre son potentiel de création artistique au service de l’atelier chorégraphique.

La création 2012 "La diva du Dancing"

Le parti pris artistique
Au cours de ces dix années de travail en commun, les membres de la compagnie Cantalàs, danseurs, chorégraphes et metteur en scène, ont souvent réfléchi et confronté leurs témoignages sur les musiques et danses traditionnelles d’Auvergne et plus largement du Massif Central (compte tenu de l’origine géographique de chacun), de leur pérennité et de leur pratique dans l’évolution des musiques et danses populaires.

Les lieux de la danse :
Des salles de bistrot au couderc du village en passant par les granges tendues de draps fleuris des jours de noce ; de la pièce commune dans l’ostal, les veillées d’hiver, ou les soir de carnaval, aux premières salles des fêtes et « maisons des jeunes » des années cinquante ; des parquets salons qu’on déplaçait chaque semaine (et qui appartenaient parfois aux orchestres) aux dancings et autres « boites de nuit » (« La Rosée du matin » à Nasbinals, « Le Ranch » à Luc d’Ussel, par exemple) ; des salles polyvalentes aux « grands salons » des bar-restaurants d’aujourd’hui, loués pour les mariages ou les anniversaires...

Les faiseurs de musique :
Des chanteurs réputés au couple de routine « violon – cabrette » des montagnes cantaliennes ; des premiers joueurs italiens d’accordéon diatonique aux orchestres musette issues des communautés d’exilés vers Paris qui se retrouvaient au « Balajo » ; des premiers disques « Le Soleil » de Martin Cayla aux accordéonistes régionaux (Jean Ségurel et ses « Bruyères corréziennes », André Verchuren et ses « Fiancés d’Auvergne », etc.) ; des orchestres de variétés qui jouaient naturellement autant les airs à la mode que les valses et bourrées ( les Edmond Clapier, Jo Dona, André Thivet, Martial Ténor, etc.) aux musiciens folk revivalistes des années soixante-dix (le Grand Rouge, le Brise Pied, Malicorne...) ; des ensembles « trad’ » (Trio Patrick Bouffard, tRaucatèrme, La Bête Noire, Somia festa, La Fabrique...) aux « disco mobiles » et aux D.J...

Le répertoire dansé :
Des duos et quadrettes de bourrées, improvisés après une journée de batteuse ou à la veillée, aux scottishs, polkas et mazurkas du bal des fêtes patronales ; des figures élaborées des premiers groupes folkloriques, nés souvent à Paris, aux danses dites « de société » (valse, paso-doble, java, tango, tca-tcha-tach...) ; du rock n’roll des années soixante aux danses « yéyé » et disco (twist, madison, slow, jerk...) qui ont suivi ; des danses « exotiques » (lambada, kassatchok, samba, salsa...) aux danses collectives des bals folk, puis trad’ (cercle circassien, sardane, reel, andro, soutière, fandango, rondeau, avant- deux...), souvent apprises dans les stages ; des danses électro (pogo, ska, hip-hop, break- danse...) aux « bourrées groove » des rencontres trad’ d’aujourd’hui et des spectacles chorégraphiés (compagnie Cantalàs, Christian Frappa et Sarah Serec, Les Brayauds...).
« Et s’il est un langage qui dessine encore les contours d’une appartenance commune à tous ces pays montagnard d’Auvergne et du Limousin, la bourrée est son espéranto. Les images fugitives des bras levés du danseur, les pieds plantés symétriquement, s’annonçant, la mimique interrogative aux coins des lèvres, à travers les portes du dancing et débarquant dans le bal où l’on joue l’accordéon et la cabrette, sont le signal de reconnaissance et la signature d’un royaume chorégraphique où la bourrée règne encore en maîtresse ».
 [1]
Cette bourrée, qui a résisté aux temps et aux modes, qui est l’un des « marqueurs identitaires » du Massif Central, que s’est appropriée une jeune génération, fière de vivre ici et maintenant, est au cœur du nouveau spectacle de la compagnie Cantalàs et en constitue son « fil rouge » : la bourrée d’abord, la bourrée encore, la bourrée toujours !
Un spectacle qui, comme les précédents, se veut sensible et populaire, enraciné et « branché », et qui touchera tous les publics. Les populations locales y retrouveront leur propre histoire, leur imaginaire, leur culture inoubliable. Les nouveaux habitants et les touristes découvriront une expression vivante, contemporaine et passionnée du patrimoine identitaire du Massif Central.

Le scénario du spectacle

« Elle, c’est la dame du ménage, des entrées, des cabinets, du bar... et y’a du boulot ! Elle rêvait d’une carrière de danseuse (à l’Opéra, au Lido, au Moulin Rouge).
Mais la vie, c’est la vie... Alors, elle fait carrière au dancing.
Et pour cause, elle n’a jamais quitté son Cantal.
La danse la fait voyager et ça lui suffit...
Dans son dancing, elle en a connu des histoires de rencontres, des histoires d’amour, des histoires de musiques, des histoires de danses... De celles qui viennent, qui s’en vont, qui reviennent... Qu’on aime ou qu’on aime moins... Comme la vie, quoi !
Et puis, y’a sa préférée, celle que sa mémé lui a apprise toute petite, la « locale », la bourrée bien sûr... Mais, attention, pas n’importe laquelle !
Pas celle du nord à deux temps qui fait « taac tac tac, taac, tac tac », celle dont les Berrichons et les Bourbonnais disent que c’est la plus exquise et que, quand on y « prend son pied », c’est l’extase... Pour elle, la bourrée, c’est celle qui fait « tac tac tac, tac tac tac », la bien régulière à trois temps, celle qui l’habite et qui, dès les premières mesures, lui caresse le long des jambes, lui fait frémir l’échine avant de l’embarquer dans une transe puissante, jaillissante, sans fin...
Toute occupée à nettoyer et à ranger la salle du dancing, avant l’arrivée probable des habitués, elle se raconte, se souvient, a un avis sur presque tout, s’imagine et invente... Bourrée « aveugle » vécue de l’intérieur... Polka déjantée aux allures disco... Bourrée glissée qui rappelle le vol automnal des oiseaux en migration... « Bruyères corréziennes », valsée en ligne, fredonnée puis criée comme issue des profondeurs de la terre...
Rock et tango : autres rythmes, autres temps... Bourrée lascive à deux temps pour une pièce kaléidoscope... Fandango basque ou Reel celte, invités pour être aussitôt « déconstruits »... Bourrée recomposée dont la fluidité naît des pieds, du corps et des regards partagés...
Puis c’est l’attente des danseurs et l’heure, peut-être, pour la dame du dancing, du triomphe espéré... »

La musique et les lumières
Comme pour les précédents spectacles, la création 2012 « La diva du dancing », réunit, à côté des vingt danseurs, du chorégraphe Bruno Pradet et du metteur en scène, les trois musiciens Patrice Rix, Jean Louis Deygas et Simon Portefaix (accordéon diatonique, vielle éléctro, violon, chant, percussions).
La musique, créée à partir de pièces revisités du répertoire traditionnel de l’Auvergne et d’ailleurs, de morceaux originaux ou issus du rock et du disco, exprime la dramaturgie et porte la danse.
De même, les lumières et effets spéciaux, pour lesquels le CdMDT 15 a sollicité à nouveau Jacqui Max, régisseur professionnel, sont au service du scénario, de la musique, de la danse. Lumières chaudes et colorées, vivantes et mouvantes comme dans un dancing… Lumières en douche et poursuite quand la diva raconte… Lumières évanescentes quand le souvenir et l’émotion prennent le dessus…

Les costumes et accessoires
Pour la conception et la fabrication des 26 costumes (16 danseuses, 7 danseurs, 3 musiciens), le CdMDT 15 a refait appel à Marianne Mangone, costumière et décoratrice professionnelle qui, par ailleurs, danse dans la compagnie Cantalàs.
Elle a imaginé d’habiller les danseurs « aux couleurs de la vie » car, pour aller au dancing, « tout le monde s’est mis sur son trente et un ! ». Pas de noir et de blanc, pas de sépia (comme dans « La mau maridada ») mais des tissus aux motifs colorés (carreaux, fleurs, rayures, pois...), des ensembles veste – pantalon – chemise – cravate pour les hommes, des bustiers et des jupes amples « qui tournent bien » pour les femmes, des accessoires et des perruques assorties...
Et, côté objets et décors, en plus de 22 chaises (une rangée de 11 de chaque côté du plateau.), une dizaine de balais et autre matériel de ménage, un kaléidoscope explosif, une « boule disco » à facettes, une boîte à musique, etc.

Le calendrier de réalisation
Depuis début 2010, la compagnie Cantalàs réfléchit à sa prochaine création, expérimente de nouvelles chorégraphies où la danse contemporaine provoque la danse traditionnelle, privilégie les moments d’improvisation collective... continue d’inventer, tout simplement, une danse actuelle d’ici.
Le calendrier permettant la création de « La diva du dancing » s’organise comme suit :

  • Un premier cycle de week-ends de travail (6 et 7 février 2010, 6 et 7 mars 2010, 10 et 11 avril 2010, 19 et 20 juin 2010, 30 et 31 octobre 2010, 18 et 19 décembre 2010) a débouché sur une courte présentation publique (8 minutes) d’extraits du travail en cours, lors des Rencontres chorégraphiques départementales des 29 et 30 janvier 2011 au Théâtre d’ Aurillac.
  • Un deuxième cycle de week-ends de travail (19 et 20 février 2011, 26 et 27 mars 2011, 30 avril et 1er mai 2011, 21 et 22 mai 2011, 18 et 19 juin 2011) a permis à nouveau de se confronter au public et recueillir les réactions à chaud des spectateurs, à l’occasion du festival Hautes Terres de Saint-Flour, les 25 et 26 juin 2011, à la halle aux Bleds.
  • Un troisième cycle de week-ends de travail (29 et 30 octobre 2011, 27 novembre 2011, 18 et 19 février 2012, 10 et 11 mars 2012, 28 et 29 avril 2012, 12 et 13 mai 2012, 16 et 17 juin 2012) aboutira à la version définitive de ce nouveau spectacle qui sera donné, le samedi 23 juin 2012 dans le cadre du festival des Hautes Terres de Saint-Flour. Puis, comme pour « La mal mariée », « La diva du dancing » tournera en et hors Auvergne : elle est déjà programmée par l’office culturel de Langeac (Haute Loire) le 11 novembre 2012 et par l’Institut d’Etudes Occitanes du Cantal dans le cadre du festival du conte « Las Rapatonadas » au théâtre d’Aurillac, le 17 novembre 2012).

Présentation de l’association

Le CDMDT15

Le Centre départemental des Musiques et Danses Traditionnelles du Cantal est une association créée pour promouvoir et diffuser les musiques et danses traditionnelles du Cantal, dans un esprit d’ouverture... Parce que « trad’ » n’est pas synonyme d’hier mais de demain.
Le CdMDT 15 a été fondé en 1994. Depuis, il œuvre à la sensibilisation des jeunes et moins jeunes au patrimoine immatériel régionalau travers de cours (cabrette, accordéon diatonique, violon, vielle à roue, chant occitan et danses traditionnelles) et de moments de partage (fêtes des ateliers, stages...) pour prendre du plaisir à jouer, danser et faire danser.
En conventionnement avec le Département du Cantal (pour l’enseignement, la formation, l’emploi) et la Région Auvergne (pour l’emploi du permanent), le CdMDT 15 travaille avec les collectivités locales, les offices culturels, les comités des fêtes, etc. pour mettre en place des actions sur les danses et musiques traditionnelles : prestations musicales, spectacles, stages, bals pour enfants...
L’atelier de création chorégraphique Cantalàs fait partie du CdMDT 15 depuis l’année 2006 ; il rassemble environ 25 danseurs sous la conduite de divers chorégraphes et la direction artistique du président du CdMDT.

Adresse et contact
27 rue du collège - 15100 SAINT-FLOUR
Tél 04 71 60 98 96 - Mél cdmdt15@wanadoo.fr - Site http://cdmdt15.unblog.fr/



Le spectacle « La diva du Dancing », co-produit par la Communauté de communes du Pays de Saint-Flour, bénéficie d’une aide à la création dans le cadre du projet interrégional « Patrimoine culturel et identité territoriale – Musiques et danses traditionnelles en Massif Central », d’une subvention du Conseil Général du Cantal, du soutien de la Fondation du Crédit Agricole Centre France et de la société Mille lieux sur la terre.